Mon chemin vers la sophrologie


Après avoir suivi un parcours universitaire en chimie et biochimie (université Pierre et Marie Curie, Paris VI), j'ai intégré l'industrie pharmaceutique et exercé en tant que commerciale et formatrice. 

Confrontée à de problèmes de  santé, j'ai découvert la sophrologie. J'avoue avoir été très surprise et satisfaite des résultats et des  bienfaits.

Puis,  j'ai décidé de m'éloigner du monde de l'industrie et de sa pression de plus en plus croissante. Mon souhait était d'exercer une profession visant à aider l'autre dans son quotidien ou  dans les coups durs que la vie peut brusquement imposer.

Je n'ai pas décidé d'être sophrologue du jour au lendemain: l'idée a fait son chemin. Le fait d'avoir moi même pratiqué des séances de sophrologie et d'en apprécier les outils, le fait d'être naturellement très à l'écoute de l'autre ont impliqué que ce métier devenait pour moi une évidence.